It’s a go for Legault

Bien des reproches, surtout en ce qui concerne l’économie, sont adressés de toutes parts à François Legault suite à sa démission du 14 janvier. Ça va bien sûr des fiascos de Northvolt et de la SAAQ-Clic aux parties hors-concours à Québec des Kings de Los Angeles — 7 millions $ — et aux déficits monstres qui se sont constitués, entre autres, à partir des cadeaux électoralistes à la Duplessis — « Vous allez avoir un beau 500 $ si vous votez pour nous… » — qui ont totalisé plusieurs milliards et qui ont été donnés à toutes les classes de la société, même les plus riches.

Moi, ce qui m’écoeure le plus de ce gouvernement, ce sont les bris d’engagement dans des programmes comme le PEQ — Programme de l’expérience québécoise —, qui puent la peur des immigrants et qui, en bout de ligne, ne représentent rien de moins qu’un malhonnête reniement de promesses et d’engagements faits au nom du Québec par le gouvernement de la CAQ. Une autre mesure tout aussi honteuse : ce croc-en-jambe de fin d’année fait à un grand nombre d’organismes communautaires, qui ont été récemment informés qu’ils ne recevraient pas le deuxième versement de subventions officiellement annoncées et ayant fait l’objet d’ententes en bonne et due forme. Ces engagements et ententes, faut-il le rappeler, ont été pris par un gouvernement qui représente l’ensemble du peuple du Québec et leur non-respect, pour des raisons bassement comptables par un gouvernement en déroute, rejaillit donc très négativement sur nous tous.

J’ajoute le refus obstiné et carrément bigot de Legault de reconnaître le racisme systémique envers les Premières Nations et son attitude de mépris envers les syndicats… et… et… et…

Le chef est parti. Bien fait! II faut maintenant que le Québec se départisse des pires tares du Caquistan, soit — pas nécessairement dans cet ordre — : Roberge, Drainville, Duranceau, Charette, Boulet, Guilbault, Caire et d’autres.

Bref, bon débarras!