Plusieurs péquistes, parmi lesquels on retrouve quelques « angry péquistes », ceux qui ne voient plus clair dès leur parti chéri est le moindrement critiqué, trouvent qu’il y a actuellement du « PQ bashing » sur les réseaux sociaux. S’il est vrai que certains critiques poussent un peu le bouchon en acollant le PQ à la droite albertaine ou pire, au trumpisme, il n’en demeure pas moins que des positions du chef St-Pierre-Plamondon –PSPP– sur certains sujets sociaux, l’immigration au premier plan, tirent le parti vers la droite et sont hautement questionnables, voire même condamnables.
Quand on sait que, selon les sondages récents, PSPP sera probablement le prochain Premier ministre du Québec, il est à souhaiter que les partisans du PQ qui restent encore près du centre-gauche – que le chef qualifie peut-être déjà de wokes – parviennent à le tempérer pour lui faire adopter et défendre des positions plus humanistes et plus respectueuses des principes de la social-démocratie.

Photo: Francis Vachon La Presse canadienne
Extrait d’un article de Michel C. Auger dans La Presse :
« (…) si certains de nos politiciens font le mauvais choix, c’est beaucoup à cause de vieux réflexes populistes qui sont aujourd’hui dépassés. Ils ont encore de vieilles croyances et voient les immigrants comme des « voleurs de jobs ».
Au PQ, on choisit plutôt les experts ou les conseillers qui disent ce que l’on veut entendre, en particulier sur la crise du logement, que l’on attribue presque exclusivement à l’immigration.
Mais c’est faire exception de nouveaux phénomènes comme les « rénovictions », les logements offerts sur des plateformes comme Airbnb et la mauvaise performance historique du Québec quant à la construction de nouveaux logements, surtout quand on le compare au reste du Canada. »
Sur le même sujet, soit les inquiétudes légitimes de plusieurs tenants de la social-démocratique, pour la plupart indépendantsites, je vous invite à lire PSPP SVP, la dernière chronique de mon compère Pierre Docteur Landry, parue dans Le Mouton Noir de janvier-février 2026.
On dirait que l’époque est à la petitesse…
Vivement un changement d’ère !
CP